Médias sociaux : quel interêt pour les collectivités locales ?

Une meilleure visibilité pour les actions de la collectivité

En relayant les actualités de la collectivité, on génère ainsi du trafic et un meilleur référencement du site web de l’institution.

On fait la démarche d’aller là où sont les gens, notamment sur Facebook où les internautes passent en moyenne 55 minutes par jour.

Une grande majorité des gens n’a jamais consulter les actualités publiées sur le site d’une collectivité et une bonne partie des français ignore les missions d’un Conseil Général ou Régional, c’est l’occasion d’aller vers les citoyens et ne pas attendre l’inverse.

C’est une meilleure façon de communiquer : les personnes qui vous lisent l’ont choisi, l’important n’est pas la quantité mais la qualité de votre auditoire. On ne communique pas à l’aveugle et on fidélise une communauté autour de la collectivité.

Être une collectivité locale est un avantage

La première chose est qu’on répond à une forte attente des citoyens dans ce domaine et qu’a priori la collectivité et les habitants de son territoire défendent un but commun : mieux vivre ensemble et valoriser ce territoire.

Créer une communauté en ligne devient plus facile, puisque cette communauté existe déjà réellement.

Dégager une bonne image

Sur le web, on parle de réputation, pas d’image. Que l’important n’est pas ce que vous dites, mais ce que l’on dit de vous. Néanmoins, le fait de s’engager sur ces nouveaux médias donne une image d’ouverture, d’invitation à la discussion et dans l’air du temps.

Cette démarche d’ouverture, on peut la valoriser en développant de nouveaux services en ligne comme de l’information locale pratique en temps réel (alertes météo, travaux,…). Ce qui permet justement de forger une réputation en donnant de la valeur ajoutée à ses actions.

D’autres avantages conséquents (gratuité, veille, démocratie locale)

En effet, la présence sur les médias sociaux est gratuite (mais elle demande du temps et des moyens humains).

Il est important de savoir ce que l’on dit sur et autour de l’institution sur les médias sociaux. Il est donc pertinent de veiller sur les blogs, Twitter et Facebook. Une veille continue permet d’avoir un retour immédiat sur vos décisions majeures en observant les réactions des internautes.

On rentre dans un nouveau type de relation avec les citoyens, plus spontanée et sans intermédiaire pour expliquer ses choix, ses politiques. C’est aussi la possibilité de consulter ses administrés pour co-construire sa politique locale. Notamment lorsqu’on réaménage le territoire.

4 réflexions au sujet de « Médias sociaux : quel interêt pour les collectivités locales ? »

  1. Ping : Les tweets qui mentionnent Medias sociaux : Quels interets pour les collectivites locales ? « jdb 2.0 -- Topsy.com

  2. Guénaël

    Hop !

    Donc : pas de majuscule après « : » :p

    Bon article sauf que ta phrase « plus spontanée et sans intermédiaire pour expliquer ses choix, ses politiques » très « démocratie directe qui efface la face institutionnelle » me fait penser au dernier épisode de « Les Bisounours découvrent la politique ».

    Typiquement, comme des entreprises, les collectivités s’en servent seulement comme moyen de communication (en l’indexant parfois sur un flux RSS !) en esquivant la part sociale. Soit parce qu’il n’y a personne, soit parce que personne n’a l’aval pour parler au nom de ces collectivités sur ces médias.

    L’opportunité est là, elle est comprise, mais personne ne veut prendre de risque.

    Sinon d’accord sur la veille et la « démocratie locale » (consultation des administrés). Des outils très pratiques existent d’ailleurs, comme les services de Web Geo Services qui permettent de faire remonter problèmes et suggestions sur une carte de la zone (à la Google Maps mais avec les données de l’IGN) en annotant, répondant, etc.

    Voilou !

    Répondre
  3. Jdb Auteur de l’article

    En fait avec la phrase « plus spontanée et sans intermédiaire », je sous entend qu’ils n’ont plus besoin de toujours passer par des réunions (avec les syndicats ou autres). Cet argument me semble valable parce que c’est quelque chose qui arrange les politiques.

    Dans mon étude, il est hors de question d’indexer les flux RSS. Après ils feront ce qu’ils veulent. Je souhaite leur faire part des bonnes pratiques (des articles suivront sur le sujet).

    La question du qui parle au nom de la collectivité est difficile. Directeur de la Communication, un membre du Cabinet présidentiel, le webmestre ? Difficile à dire. L’idéal serait un « demi-Community Manager » qui valide les publications auprès d’un responsable défini par le Cabinet (empreinte politique ou pas).

    Les initiatives utilisant la géolocalisation fleurissent pas mal en ce moment. Très intéressant ! :)

    Répondre

Répondre à Adrien Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>